GNIERRRRRR

 GNIERRRRRR
Les bombes, je les préfère sexuelles, et les attentats, à la pudeur.

Recette pour aller mieux. Répéter souvent ces trois phrases : le bonheur n'existe pas. L'amour est impossible. Rien n'est grave.


L'échangisme ne me choque pas. Après tout, quitte à être cocu, autant l'organiser soi-même.

# Enviado el miércoles 25 de febrero de 2009 17:40

Je la nommais démon et putain, vampire et assasin. A force de se retenir d'aimer on peut en perdre la capacité.

Je la nommais démon et putain, vampire et assasin. A force de se retenir d'aimer on peut en perdre la capacité.

Marry me Juliet you'll never have to be alone
I love you and that's all I really know
I talked to your dad go pick out a white dress
It's a love story baby just say yes

# Enviado el martes 24 de febrero de 2009 10:45

Un appel.

 Un appel.
Elle crie, Bordel.
Pourquoi, elle n'y comprends rien. Elle a mal
la plante de ses pieds, deriere ses cuisses,
le creux de ses reins, ses hanches,
son nombril, les homoplates, sa cage thoracique,
la pliure de son coude, ses phalanges, ses ongles,
sa nuque, son cuir chevelu, ses pomettes,
ses machoires, au plus profond de ses iris...
Rien n'est épargné, Rien.
Le mal se répend en elle, dans ses veines
et elle ne peut l'arreter, ce venin irréversible
n'en sors plus, et la détruit de l'interieur.


Vide.

# Enviado el martes 24 de febrero de 2009 10:39

Plus personne ne peut plus rien pour elle.

Plus personne ne peut plus rien pour elle.

# Enviado el martes 24 de febrero de 2009 10:30

I CANT BE WHO YOU ARE.

 I CANT BE WHO YOU ARE.
Il faut être toujours ivre, tout est là ; c'est l'unique question. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.

Mais de quoi? De vin, de poésie, ou de vertu à votre guise, mais enivrez-vous!

Et si quelquefois, sur les marches d'un palais, sur l'herbe verte d'un fossé, vous vous réveillez, l'ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l'étoile, à l'oiseau, à l'horloge; à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est. Et le vent, la vague, l'étoile, l'oiseau, l'horloge, vous répondront, il est l'heure de s'enivrer ; pour ne pas être les esclaves martyrisés du temps, enivrez-vous, enivrez-vous sans cesse de vin, de poésie, de vertu, à votre guise.

# Enviado el miércoles 28 de enero de 2009 16:03